( 26 juillet, 2008 )

Cinémas du monde

index.jpg

Cedric Klapisch, l’atypique triomphe de l’opiniatreté!

Pourquoi Céedric Klapisch? Ma démarche au sein de ce blog est de faire découvrir à mes amis, et à vous chers visiteurs que je ne connais pas, mes différents centre d’interret, comme je suis opérateur de prise de vue, et que  j’ai l’intime conviction que c’est le meilleur chemin pour exceller dans le domaine de la réalisation cinématographique, j’ai décidé tout simplement de vous faire découvrir mon exemple, le maitre invétéré envers et contre tous, Mr Klapisch…

Cédric de son prénom est un gars à la personnalité trés admirable, ce bonhoomme deux fois rejeté à la prestigieuse IDHEC de jadis (actuellement fémis), c’est entre autres un de mes points communs avec lui, a commencé par le court métrage qui reste selon moi la bonne école du cinéma ( un autre point commun les courts!!!), et a su passer la seconde et réaliser de véritables chefs d’oeuvre n’ayant pas peur des mots…

A ceux qui l’ont rejeté pour « un gout trop peu pronnoncé pour le cinéma français de l’époque » je dis que Cedric Klapisch est le seul et digne héritier de François truffaut, le seul ayant su monter a ce niveau d’excellence, le seul mec qui fait des comédies ou on a l’impression d’etre ds un classique russe dans les scenes sentimentales, ou dans un bon italien des années 40 dans le réalisme des scenes de dispute ou de vies quotidiennes.

Le génie de ce mec aussi est d’avoir fait confiance dans la plupart de ces films a Romain duris, un pur talent, un eternel torturé du detail, au sens inné du jeu et de la comédie, cet acteur hors paire a un avenir certain et Cedric n’en a pas fini avec lui..

Alors je vous laisse découvrir cet exemple, en esperant le dépasser un jour pourquoi pas…

klapisch.jpg

Cédric Klapisch est né le 4 septembre 1961.

Il vit à Paris et suit des études au lycée Rodin. Après son bac, il fait deux années de préparation littéraire (Kâgne et Hypokhâgne) option philosophie. Il essaye le concours d’entrée de l’IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques, devenu La fémis depuis…), où il n’est pas reçu.

C’est alors à Paris III (Censier) qu’il s’inscrit en études de cinéma, l’année suivante il fera une maîtrise de cinéma à Paris VIII (Saint Denis).

Ce mémoire qui porte sur Tex Avery, Woody Allen et les Marx Brothers s’intitule : « le non-sens au cinéma, 6 ème sens du 7 ème art ».

Il réessaye le concours d’entrée à l’IDHEC, et échoue une nouvelle fois, on lui reproche un goût trop peu prononcé pour le cinéma français de l’époque (1982).

Il part finalement aux Etats-Unis à 23 ans, et étudie le cinéma à l’Université de New York (NYU) pendant deux ans.
C’est là-bas qu’il sera chef opérateur sur plusieurs courts métrages, avant de réaliser les siens. Premier essai en 1984 avec Glamour toujours. Il tournera la même année : Un, deux, trois, mambo et Jack le menteur, puis, l’année d’après, In transit.

A son retour en France, il va tout d’abord travailler comme électricien sur quelques longs métrages. C’est en 1989 que Cédric Klapisch fera beaucoup parler de lui avec un nouveau court métrage, Ce qui me meut, qui recevra plusieurs prix dans différents festivals. Ce qui me meut deviendra plus tard le nom de la maison de production à la tête de laquelle il est, en collaboration avec Bruno Lévy.

Après ce court métrage, il travaille comme scénariste ou réalisateur pour des films d’entreprise ou des documentaires pour la télévision. Il réalise notamment Masaiitis, un documentaire de 52 minutes sur les maasaï du Kenya pour Canal Plus.

En 1992, Cédric Klapisch passe au long métrage, grâce à la complicité de Lazennec (qui a déjà produit Ce qui me meut). Il réalise une comédie sur les déboires d’un patron d’entreprise, aux prises avec son personnel dans Riens du tout. Pour ce premier long, il aura au casting de son film une trentaine d’acteurs différents dont Karin Viard, Antoine Chappey, Odette Laure, Zinedine Soualem, et surtout Fabrice Luchini. Le film fait un peu parler de lui et la presse est relativement élogieuse.

L’année d’après, Arte commande un téléfilm à Cédric Klapisch sur un lycée en 1975. Le péril jeune qui faisait partie de la collection Les années lycée est tourné avec un budget très réduit. A l’affiche, on trouve le jeune Romain Duris

duris.jpg

ainsi que Vincent Elbaz qui tourneront plusieurs fois par la suite avec Cédric Klapisch. Deux ans plus tard, le film bénéficie d’une sortie en salles, et rencontre un joli succès, tant critique que public (600 000 entrées en France).

Cédric Klapisch commence déjà l’écriture d’un projet intitulé Peut-être ; dont il a déjà du mal à trouver le financement.

Avant d’attaquer le tournage d’un troisième long métrage, Cécric Klapisch réalisera deux courts en 1994 pour la série 3 000 scénarios contre un virus, La chambre, et Poisson rouge.

Après avoir assisté à une représentation de leur pièce de théâtre intitulée Un air de famille, Cédric Klapisch rencontre Bacri & Jaoui qui lui proposent de mettre en scène le film adapté de la pièce. Enchanté, par la pièce et par la rencontre, Cédric Klapisch accepte.

Il avait en projet un petit court-métrage sur Paris qu’il décide de finalement transformer en long métrage avec Vertigo Productions. C’est donc en parallèle avec la préparation d’ Un air de famille qu’il réalise en 1996 Chacun cherche son chat, (700 000 entrées en France) où l’on retrouvera d’ailleurs Romain Duris, une comédie sur le quartier de la Bastille à Paris, qui mélange des acteurs et des vrais personnages (non-acteurs) du quartier.

La même année sort donc Un air de famille, qui connaît un grand succès (2 500 000 entrées en France) et reçoit le César du meilleur scénario, et deux César pour les acteurs Catherine Frot et Jean-Pierre Darroussin.

Si ses quatre premiers films ont permis à Cédric Klapisch de se faire connaître dans le monde du cinéma français, ça n’aura pas été suffisant pour monter son projet de film, Peut être. Le scénario et le coût du film font peur aux producteurs. C’est finalement la Warner associée à Vertigo qui apporteront le financement de son film « d’anticipation », où Paris, plus étrange que jamais, est recouvert de sable… Jean-Paul Belmondo, Romain Duris, Emmanuelle Devos, Géraldine Pailhas, Vincent Elbaz : un beau casting pour le film qui rencontre son public et sort en salle en 1999 : 800 000 entrées en France, c’est bien, mais moins que ce que les producteurs attendaient d’un tel film.

Cédric Klapisch écrit un film policier, une fois le scénario fini, la préparation de ce nouveau film est retardée de quatre mois. Cédric Klapisch, qui avait en tête un autre projet, décide de réaliser très vite L’auberge espagnole, comédie sur les déboires d’un jeune Français qui part finir ses études en Espagne. Tournage en HD, très rapide, et gros succès : ce film sans prétention passe la barre des 3 000 000 d’entrées, c’est le plus gros succès du réalisateur.

Une nouvelle fois, deux films vont être réalisés en parallèle.

En Janvier 2003 sort Ni pour, ni contre (bien au contraire), un polar avec Marie Gillain, Vincent Elbaz (qui tourne pour la troisième fois avec Cédric Klapisch après Le péril Jeune et Peut-être).

Cédric Klapisch retrouve pour son film suivant quelques personnages de L’auberge espagnole, pour Les poupées russes, dont l’action se situe 5 ans après celle de l’Auberge. Le film est sorti le 15 Juin 2005.

En 2008, sort son nouveau film, Paris, avec au casting Juliette Binoche, Romain Duris, Karine Viard, François Cluzet, Mélanie Laurent, Fabrice Luchini…

Filmographie:

je me permets de donner un leger avis sur ces films, en espérant que chaque visiteur puisse en faire de meme pour ceux qu’il a vu

  • Glamour toujours (court métrage)

 

  • Jack le voyeur (court métrage)

 

 

 

 riensdutout.jpg

Comédie sur la vie d’entreprise avec le fou Fabrice Luchini, cette antithése du capitalisme libérale et de la vie patronale est drole, douce, parfois meme désespérée, donc 12/20.

 

(les parties : Poisson rouge et La Chambre) Vous vous rapelez de ces « clips » diffusés en salles avant les films et de temps en temps à la télé, Cédric a participer avec pleins d’autres cinéastes à nous obseder par ce putain de mal viral contagieu de la plus délicieuse des façons… Ces courts métrages ont bercé mon enfance ainsi que celle de ma génération, mais le role preventif prime. techniquement j’aime bien poisson rouge, le scénario est trés audacieu a mon sens; mais sans plus, donc 12/20.

 

 leperiljeune.jpg

Pour moi ce film définie tout simplement un nouveau genre cinématographique, on l’apellera cinéma des tripes, réaliste à l’excés, la crudité dans les rapports entre les acteurs, la mise en scene simpliste et les prises de vue plus vidéastes que cinématographiques provoquent l’émoi des spectateurs avertis, a conseiller vivement dans les écoles d’audiovisuels, ce « doccumétrage » est tout juste ahurissant,Visionnaire comme a son habitude Cedric a parlé en 95 des questions sécuritaires bien avant les autres alors encore une fois: Mais que faisait la police? donc 19/20.

 

(film documentaire omnibus) Je le cherche encore c’est la seule production que l’artiste a engendré qui me reste encore inconnue donc a vous de noter

 

 chacuncherche.jpg

Quoi de plus normal pour nous faire découvrir la vie de quartier à paris qu’une jeune femme qui perd son chat???? Voilà tout le génie de Cedric pour rendre des situations de la vie quotidienne qui sont tellement simples alibi à un travail sociorelationnel magnifique, donc 16/20.

unairdefamille.jpg

Cette adaptation du succée théatral m’a laissé sans voix, moi qui deteste l’univers jaoui-bacri je comprends trés bien qu’ils aient fait apel a Cedric pour adapter la piece au cinéma, vous aurez l’impression que votre famille est vraiment comme toutes les autres, et vous apprécierez encore plus les belles soirées entre consangains, donc 15/20.

(court métrage classé X) Un délire incompréhensible, heureusement que je le copierais pas sur ce coup là. donc4/20. Je pense que Cedric avait besoin de sous!!!!!!!

 

 peutetre.jpg

Cette comédie tranche de vie, decidement spécialité de Klapisch est trés réussie, si chacun de nous pouvait voir ce que serait les conséquences de ces actes dans plusieurs décénies, croyez moi nos comportements changeraient, enfin a conseiller vivement aux eternels celibataire ou indecis invétérés, moi j’ai beaucoup aimé, donc 15/20.

 

 auberge.jpg

 Pour moi ce film est un navet, ma seule deception dans le parcour du réalisateur, decervie par l’idée pas super originale du mec qui termines ses études à l’étranger parraissait tiré par les cheuveux à l’époque ou on nous bassinais d’europe partout, notre ami Cedric a plongé la tète la première et a surfé sur la vague de l’europe genre Christine bravo, beuuuuurk, enfin heureusement que le réalisateur s’est ressaisi aprés, car ce film a été tourné dans l’urgence avec trés trés peu de moyens et ça se voit!! donc 4/20 rien que pour la maladresse apparante de romain duris.

 

 nipournicontre.jpg

 J’adore comment Cedric s’inspire de son premier metier d’opérateur et nous emmene dans un délire mafieu, la mise en scene est geniale rien à dire, et puis le casting est vraiment parfait. donc 17/20.

 

 poupeesrusses.jpg

 Ahhh, mon film préféré, cette comédie suite de l’auberge espagnole, je l’ai vu avec l’appriori de la suite d’un navet, c’est juste pour mon admiration du réalisateur que j’ai vu ce film. Mais que ma surprise fut extraordinaire, pour moi ce film a révolutionné le montage au cinéma, techniquement le rythme du film pour une comédie est incroayablement rapide. mais cette innovation au contraire rend cette comedie sentimentale haletante, j’en ai eu le souffle coupé j’ai rit pleuré essuyer mes larmes dans un autre rire, si un jour je fais du long metrage, c’est ce que je voudrais provoquer chez le spectateur, merci Mr Cedric, donc 19/20.

 paris.jpg

Ce dernier film est pour moi un pur chef d’oeuvre, allez découvrir la spécialité de notre ami cedric les tranches de vie, ou comment voir combien les vies insignifiantes de Mr tout le monde peuvent se montrer tellement exceptionnelles, notre coté voyeur implanté dans tout un chacun sera amplement assouvi comme dans chacun de ses films, et paris la plus belle ville du monde est filmé dans sa stricte réalité, vous y verrez se cotoyer des personnalités de tout bord qu’aucune autre ville n’aurait réuni. donc 17/20.

Pas de commentaires à “ Cinémas du monde ” »

Fil RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

|